Solitaires sont les cries de nuit
ces cries qui s étendent ,s éloigne mais ne nous quittent jamais
des échos d une conscience épris des profondeur d un puis
des échos de morts a qui jamais ne sera donnée la paix
ce dont le monde raffole sans le souhaiter
impuissant devant la gourmandise
et ignorant de ce qu elle peut coûter
elle est la peur, le vouloir ,et la candeur des nôtres
elle est derrière chaque haine
et par ces déboire est naît mille et une peines
le sang coule , coule et ne paye aucune liberté
ou est donc la vertu , ou est donc la clarté
que par mainte mains cette chose fut battit
et par maintes siècle elle fut bercée , elle as bien grandie
je nome la chose dont nous sommes les pères et mères
la je nome la guerre